dimanche 26 mars 2017

Nouvelles en vrac

Il s'est passé un peu de tout depuis le début de cette année. 

Dès janvier, Wally s'enthousiasmait pour ce film retraçant la vie du musicien indien Korla Pandit et nous le recommandait sur son compte Twitter. Encore un génie musical méconnu que nous découvrons grâce à lui.


Courant janvier, on a été aussi très amusé par ce remix de "Somebody That I Used To Know" façon années 80.


Et on s'est surtout dit que si on avait découvert ce titre à l'époque, même orchestré de la sorte, on l'aurait tout de même adoré, comme quoi une bonne chanson reste une bonne chanson.

Le 16 janvier, Wally a de nouveau perdu un de ses héros : William Onyeabor, en effet, nous a quittés à son tour. On se souviendra de l'hommage rendu à ce musicien prolifique relaté il y a deux ans dans cet article.

En février, on a pu voir Wally sur plusieurs photos aux Luray Caverns, grottes sises dans l'Etat de Virginie aux Etats Unis et rendues célèbres par leur Lithophone (The Great Stalacpipe Organ), un instrument composé de marteaux animés par des bobines de manière à ce qu'ils viennent frapper des stalactites de tailles variées pour produire des sons semblables à ceux de xylophones, diapasons et autres cloches. Il va de soi qu'un tel instrument ne pouvait qu'attirer Wally comme un aimant !

via sur Twitter
Conclusion, quelque chose se prépare aux grottes de Luray mais on ne sait pas quoi !

Wally a également été aperçu à Austin, toujours aux Etats-Unis, en compagnie de François Tetaz.

Via @wunderaudio sur Twitter
On sait également qu'il a commandé des dessins à un artiste nommé Alex Bertram-Powell. Alors ? Couverture d'album ? Posters de concerts ? Décor de clip ? On ne sait pas, mais tous les espoirs sont permis.

Enfin, un prochain album produit par Spirit Level et rassemblant plusieurs artistes travaillant sous cette bannière doit sortir le 29 mars.


Les Basics, de leur côté, ne sont pas en reste. Kris est actuellement en Mongolie pour un temps de travail avec la Croix Rouge mais il a confirmé la sortie d'un album live qui s'intitulera "In The Rude!" et sortirait pour sa part le 29 avril. Au nom du trio, il a aussi publié un dessin qui pourrait être la pochette de ce futur album signée Justlittlefreak, dessin que je trouve assez peu flatteur, malheureusement, mais ceci n'engage que moi. 


Enfin, et pour rester dans l'ordre chronologique de tous ces événements, Wally sera présent au MoogFest le 18 mai prochain pour de nouveaux concerts avec l'Ondioline Orchestra et un nouvel hommage à Jean-Jacques Perrey. 

Donc, comme je l'écris très souvent, affaires à suivre et encore de beaux articles en perspective !

mercredi 8 mars 2017

Fin d'année ausralienne.

Comme tous les ans, depuis qu'il s'est expatrié à New York, Wally a quitté les Etats-Unis pour se rendre en Australie courant décembre. L'occasion pour lui de se rapprocher des siens pendant les fêtes de fin d'année, de consulter à nouveau sa dentiste (si !) mais aussi de donner deux concerts en compagnie de ses camarades des Basics. 

Il fut d'abord l'invité d'honneur du dernier concert de cette deuxième session de The Songroom, le 28 décembre. 


La seconde représentation a été donné dans une salle de concert appelée Howler également à Melbourne. Ce concert pourrait faire l'objet d'une sortie en CD à l'occasion du quinzième anniversaire du trio. Une nouvelle affaire à suivre, donc, en espérant que cela marche, cette fois, puisque le dernier projet de réédition d'anciens albums a été un échec faute d'inscriptions au financement participatif.

Enfin, un autre concert a été donné au Théätre Royal à l'occasion de la Saint Sylvestre. 

Et dès le 3 janvier, Wally regagnait les Etats-Unis pour la suite des enregistrements de son nouvel album que l'on attend avec de plus en plus d'impatience.

samedi 28 janvier 2017

Sa version de Wuthering Heights.

Il est de notoriété publique que Wally est un très grand fan de Kate Bush mais à ma connaissance, il n'avait jamais encore osé s'attaquer publiquement à un de ses morceaux. Ce fut chose faite en décembre dernier lorsqu'il reprit son tube "Wuthering Heights" dans un piano bar de New York accompagné par le pianiste Joe McGinty (ex-Psychedelic Furs). Et le résultat est pour le moins... comment dire ? Surprenant ! Car il s'agit plus d'une imitation que d'une véritable reprise et quand on connaît le timbre haut perché de Kate Bush, on se dit que Wally ne maîtrise finalement pas si mal le falsetto ! Au risque même de se casser la voix ! En tout cas, cette vidéo prouve une fois de plus à quel point Wally ne se prend pas au sérieux et il est toujours extrêmement rafraichissant de le rappeler.



En attendant, place tout de même à la version signée Kate Bush à laquelle ce délire ne rendait pas totalement justice, soyons honnêtes !






lundi 9 janvier 2017

La vie est une farce !

Courant octobre 2016, ceux qui se donnent la peine de suivre assidûment l'actualité de Wally ont commencé à entendre parler de l'Ondioline Orchestra un ensemble musical voué à préserver l'héritage culturel de Georges Jenny, inventeur (français, s'il vous plaît !) d'un drôle d'instrument de musique électronique appelé l'Ondioline. 

L'orchestre était composé de musiciens variés tel que Rob Schwimmer, Joe Ginty, divers membres du groupe Zammuto, et bien sûr, Wally lui-même !


Leur concert, prévu à New York le 22 novembre 2016 devait être un hommage au musicien français Jean-Jacques Perrey, pionnier de la musique électronique en France. Tellement pionner que je dois avouer, à ma très grande confusion, que son nom m'était totalement inconnu. Cependant, ce morceau n'était pas sans me dire quelque chose :


Et c'est en écoutant la passionnantes interview que Wally a donnée le 2 novembre 2016 au journaliste Irwin Chusid de la radio new-yorkaise WFMU que j'ai découvert, non seulement que le travail de "Mr Ondioline" ainsi qu'on appelait aussi Jean-Jacques Perrey ne m'était pas totalement inconnu et que cet homme était également très cher au cœur de Wally.

© Cybele Malinowski
Quel enthousiasme de la part de Wally ! Quel bonheur de l'entendre évoquer la culture française avec tant de passion ! Grâce à cette émission, j'ai pu découvrir, toute française que je suis, que l'Ondioline était partout, de la musique du film-culte La Vache et le Prisonnier à cette chanson que Wally adore depuis longtemps ! 


J'ai même découvert, au fil des interviews et de mes recherches que Jean-Jacques Perrey était le compositeur de la musique de cet interlude qui avait le don de m'enchanter lorsque j'étais petite : 


La vie est quand même extraordinaire ! N'est-il pas incroyable de découvrir que lorsqu'on était enfant, on appréciait le travail d'un musicien sans trop savoir qui il était puis de devenir, quarante ans plus tard, fan d'un autre musicien qui vous fait littéralement voyager dans le temps en exhumant ces souvenirs ? Wally qui n'était pas né à l'époque me fait découvrir les œuvres d'un pionnier de la musique électronique française que je connaissais pourtant vaguement quand j'étais moi-même une toute petite fille. A croire que j'étais vouée à devenir fan de cet être qui n'existait même pas, alors ! Si ce n'est pas le destin, ça, dites-moi ce que c'est !
Ou alors, plus simplement, mes goûts musicaux ont toujours été parfaitement cohérents ! 

La vie est extraordinaire, oui... Mais elle peut être aussi terriblement cruelle ! Car pas plus tard que le 5 novembre, nous eûmes la stupéfaction d'apprendre le décès de Jean-Jacques Perrey, des suites d'un cancer foudroyant ! Le jour-même, Wally lui rendait hommage dans un très long et très émouvant statut sur Facebook, assorti de cette adorable photo :

Bonjour, mes amis

Je sais qu’il y a longtemps que je ne vous ai écrit aussi longuement. J’en suis désolé. Aujourd’hui, malheureusement, c’est parce que les nouvelles sont mauvaises.

Nous avons perdu une longue liste d’êtres lumineux, cette année mais le plus triste, pour moi, est le décès récent de Jean-Jacques Perrey, un visionnaire de la musique pop alternative, pionnier des techniques de samples sauvagement rythmés et unique virtuose de ce rare instrument de musique électronique qu’est l’Ondioline.

Je ressens douloureusement le départ de Jean-Jacques car, durant ces deux dernières années, j’ai eu l’honneur de rencontrer l’homme et de passer plusieurs jours merveilleux en Suisse chez lui, à parler musique, en apprendre plus sur sa virtuosité à jouer de l’Ondioline et à voir son sourire malicieux et l’éclat de ses yeux que l’on peut percevoir dans sa musique.

J’ai entendu pour la première fois la musique de Jean-Jacques quand mon ami et collaborateur Franc Tetaz m’a fait découvrir le classique de Perrey et Kingsley The In Sound From Way Out  en 2005. Les sonorités hautement inhabituelles et étrangement drôles m’ont immédiatement fait dresser l’oreille mais il y avait une complexité dans les sons et les arrangements ainsi qu’une sensibilité dans la prestation qui donnaient à la musique une profondeur allant bien au-delà de ce que certains appelle la « nouveauté ».  Je suis tombé amoureux et quand, quelques semaines plus tard à peine, j’ai eu la chance de tomber sur une vraie malle au trésor contenant des albums de Perrey et Kingsley et des albums solo de Jean-Jacques Perrey dans un magasin à Mentone, j’ai commencé à m’imprégner de la richesse de cette merveilleuse musique que produisait cet homme dans les années 60.

Si vous n’êtes pas familiarisé avec le travail de Jean-Jacques durant cette période, j’ai réalisé une petite sélection sur Spotify :

https://play.spotify.com/…/…/playlist/5B3epg5vzUpsemR4CH0wkv

Au cours des dernières années, j'ai exploré plus en profondeur l'histoire de Jean-Jacques, recherchant des enregistrements précoces et rares, et m'émerveillant des aspects féériques de sa vie richement détaillés dans le livre écrit par sa  biographe et collaboratrice Dana Countryman, Passport to the Future.

Quand l’idée d’un album explorant les instruments de musiques rares et les procédés de production du vingtième siècle, Forgotten Futures (futurs oubliés) a commencé à émerger en moi, la première chose que j’ai créée fut un morceau pour Jean-Jacques. Ses techniques artisanales, reconnaissables entre toutes, de manipulation de sons enregistrés replacés dans des séquences rythmiques et mélodieuses, la construction d’arrangements autour de ses sons qui, eux-mêmes, annoncent d’autres périodes d’expression musicales sont une source d’inspiration immense pour l’intersection entre temps et textures avec laquelle j’aime jouer.

Il y a quelques années, j’ai envoyé une démo de mon morceau à Jean-Jacques et, pour mon plus grand plaisir, sa fille Patrica et lui m’ont répondu de manière très positive et m’ont invité à leur rendre visite en Suisse. J’y fus quelques semaines plus tard à peine.

A partir de ce moment, j’eus la chance de découvrir qu’un de mes grands héros musicaux s’avérait être le plus chaleureux et généreux des êtres humains. J’ai eu l’impression d’avoir rencontré mon grand-père spirituel. Resté un fan obsessionnel, j’ai été également épaté de découvrir de riches et rares enregistrements jamais publiés que Jean-Jacques et Patricia ont sorti de leurs archives et dans lesquels figurait ce petit instrument  bien spécial qui avait consumé JJ dès le début de sa vie musicale : l’Ondioline. Je me suis senti investi du devoir de partager ce brillant et ancien travail avec le monde entier, tant il me paraissait fort, si ce n’est plus fort que le travail pour lequel Jean-Jacques est connu et reconnu, et durant les dernières années, cela a été un projet passionnant pour moi que de collecter des enregistrements expérimentaux, des bobines de démos et autres artefacts uniques en leur genre, les retranscrire en préservant le plus de détails possibles puis faire soigneusement restaurer ces enregistrements.
Ce faisant, j’ai été amené à découvrir un certain nombre de morceaux de musique de Jean-Jacques et je peux honnêtement dire qu’ils comptent parmi les choses les plus remuantes et belles que j’aie jamais entendues.

Jean-Jacques aurait dû faire le voyage jusqu’à New York dans quelques semaines pour assister à un hommage que je produis avec un nouvel ensemble musical appelé Ondioline Orchestra. J’avais espéré remettre entre ses mains à ce moment-là une copie de la compilation de raretés jouées à l’Ondioline que j’ai produites.

Pour l’instant, en hommage à ce grand musicien, ce producteur inventif et ce bon vivant inspirant dont l’esprit s’est envolé vers le cosmos, voici une version rare encore non réalisé d’un d’une de ses mélodies triomphantes, Pioneers of the Stars.

http://jean-jacquesperrey.bandcamp.com/

J’envisage de continuer et de célébrer la musique incroyable de Jean-Jacques avec le concert de l’Ondioline Orchestra le 22 novembre à New York. Si vous êtes dans la ville, s’il vous plaît, venez et faites la fête avec nous, ce sera une nuit spéciale : un concert très intime où figureront deux Ondiolines totalement restaurées, peut-être la première prestation depuis les années 50 où deux exemplaires totalement fonctionels de ces instruments chanteront ensemble dans la même salle.

http://natsaw.co/jeanjacquesperry

Je sais que Jean-Jacques était excité par la reconnaissance récente de son travail et le fait que les gens entendraient finalement quelques-unes de ces trésors non encore découverts. J’espère que vous pourrez prendre le temps d’écouter  et d’entendre son esprit musical unique. Son travail m’inspire quotidiennement.

Pour cela, tout ce que je peux dire, c’est merci.

X
Wally

Tout aussi émouvante fut la deuxième interview de Wally par Irwin Chusid sur WFMU, audible ici au cours de laquelle il a annoncé la création du label Forgotten Futures qui lui permettra d'éditer tous ces titres introuvables de Jean-Jacques Perrey.

Émouvant aussi, le faire-part de décès de ce dernier, comportant une mention pour notre cher Gotye.

Nous n'avons visiblement pas fini d'entendre parler de cette belle rencontre. La preuve : une compilation intitulée Jean-Jacques Perrey et son Ondioline  devrait paraître sous peu via le label Forgotten Futures et être disponible en CD, vinyles et version digitale mais aussi en nombre limité alors à vos clics dès que possible !  https://jean-jacquesperrey.bandcamp.com/

lundi 19 décembre 2016

Un échec et des espoirs.



A la base (sans jeu de mots !) c'était pourtant une très belle idée : en septembre dernier,  une campagne de financement participatif a été lancée par les Basics (et plus précisément par Kris) pour la réédition en vinyle de leurs trois premiers albums, Get Back, Stand Out/Fit In et Keep Your Friends Close. Selon la somme versée, les participants pouvaient espérer voir leur nom apparaître dans les remerciements sur chaque album, être crédités comme producteurs exécutifs ou carrément avoir une chanson écrite pour eux ! 
Mais pour ces dernières distinctions, il allait falloir se serrer la ceinture. Trop, sans doute ! Les possibilités de participations s'échelonnaient sur des sommes parfois très élevées ! Même si Kris a revu ses prétentions à la baisse suite aux remarques de plusieurs fans, l'entreprise n'a finalement pas trouvé un écho suffisant pour aboutir. 

Dommage ! Vraiment dommage ! J'aurais bien aimé tenir ces trois précieux vinyles entre mes mains, moi, et même voir mon nom inscrit au dos de leur couverture ! Adieu, doux rêve ! Ce ne sera pas pour cette fois !

Et puis avouons en tant que fan que cela fait mal au cœur de voir un si joli projet se transformer en coup d'épée dans l'eau, pour ne pas dire... en lose magistrale !

Heureusement, le trio a d'autres cordes à son arc. D'abord, la création d'un compte Instagram pour le groupe ainsi qu'une page Facebook et un compte Instagram pour The Songroom dont la deuxième session est actuellement en cours. 
Je recommande chaleureusement la page Facebook qui permet de visionner quelques brillants extraits de concerts et de nombreuses photos. 
Gardons surtout un œil dessus car l'invité du tout dernier concert de la saison prévu le 29 décembre ne sera autre que... Wally ! 


Wally qui profitera de ce retour en Australie pour donner aussi un concert avec les Basics lors de la nuit de la Saint-Sylvestre, nous venons de l'apprendre ! Ce concert sera gratuit et se déroulera dans le Théatre Royal Castelmaine qui vient d'être racheté par... Tim Heath, son épouse Félicity ainsi que deux de leurs amis, Campbell Hynam-Smith et Andrea Distefano : une aventure dont nous reparlerons très probablement ici.
En tout cas, loin de se laisser abattre par l'échec d'un projet, nos amis ne manquent pas de ressources et sont toujours prêts à rebondir. Souhaitons que les choses marchent mieux, cette fois !

dimanche 13 novembre 2016

Wally et Inkerbella : la belle rencontre.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, on parvient encore à trouver sur Internet de nouvelles reprises de "Somebody That I Used To Know" telle que celle de la jeune blogueuse Inkerbella. 


Et c'est en août dernier que l'interprète à la voix d'ange et au look quelque peu... particulier à eu le plaisir de rencontrer Wally. 

"Eh bien... Je peux maintenant le dire officiellement... Wally de Backer alias Gotye est Quelqu'un Que Je Connais Maintenant !!:) écrit-elle sur son blog.

Wally est venu chez moi le 1er août 2016 !! C'est un collectionneur qui possède l'une des inventions de mon Papi Harry, l'orgue  Chamberlin.  C'était par une magnifique matinée et nous avons partagé des anecdotes jusqu'au soir. Il m'a indiqué quelques boutiques sympa qu'il pensait que j'aimerais, à Los Angeles et dans lesquelles il avait jeté un coup d’œil lors de sa visite là-bas. Il a aussi partagé un peu de sa musique préférée avec nous et l'a laissée jouer en sourdine pendant notre visite. Nous avons parlé des plats bizarres que nous avons goûtés jusqu'à la musique qui nous inspire, etc. Il m'a dit qu'il avait déménagé d'Australie pour s'installer à New York il y a une quinzaine de mois ! Alors il a dit qu'il était encore en train de s'adapter à tout... mais il a dit qu'il se sentait vraiment comme chez lui à New York, maintenant. 

Je me sentais, oh tellement chanceuse qu'il s'intéresse à ma musique aussi. Je lui avais parlé de mes activités de Mannequin/Actrice et Musicienne. Il se demandait à quoi ressemblait ma propre musique et a demandé à voir une de mes vidéos. J'ai dit "Eh bien... Je peux faire mieux que ça ! Je peux jouer directement pour toi si tu veux.". Il a dit "D'accord". Il voulait écouter une de mes propres chansons... alors j'ai choisi pour lui la toute première chanson que j'ai jamais écrite et qui s'intitule "Happy You"

Pendant que je jouais, il battait la mesure du bout des orteils et entrait dans le rythme (ce qui était vraiment cool !!). J'ai terminé la chanson et il a dit. "Wow. Tu chantes vraiment bien... Tu as une voix si douce et pure, beau travail !" Alors voilà... Gotye aime ma chanson ! :) Je me sentais tellement super chanceuse d'avoir eu l'occasion de jouer pour lui et d'avoir un retour de sa part !! Cela représentait le bout du monde pour moi venant de quelqu'un de si connu... Le Gagnant d'Awards et tout ce qu'Il est !

Laissez-moi juste vous dire... si jamais vous avez la chance de rencontrer Wally... Il est fabuleux !! Tellement les pieds sur terre... heureux et gentil... Vous ressentez instantanément une vibration positive venant de lui et il respire la joie. Vous pouvez affirmer qu'il aime ce qu'il fait ! Il est super sympa et j'ai instantanément eu l'impression d'avoir affaire à un ami que j'aurais connu depuis longtemps. 

Merci d'avoir passé un peu de temps avec nous, Wally... ma famille se sent super chanceuse de t'avoir rencontré et sait que nous resterons en contact au fil du temps. Merci d'être si fantastique!! Bonne chance pour tes projets ! 

BISOUS
**Bella** 

 P.S. Je lui ai bien dit que j'avais fait une reprise de sa chanson... Il en a pris note et dit qu'il la rechercherait plus tard. 

Anecdote charmante, joliment racontée et d'autant plus mignonne que l'on découvre, grâce au PS, que Wally ne s'est pas rendu chez Inkerbella par autosatisfaction. Il n'a jamais été la star narcissique venue rendre visite à la petite blogueuse qui a repris sa chanson : il est simplement venu chez elle par amour de l'instrument de musique inventé par son grand-père ! Il ne savait même pas qu'elle avait repris "Somebody..." ! 

Et dans la façon dont elle décrit cette rencontre, je retrouve totalement le Wally que j'ai rencontré lors de chaque concert auquel j'ai assisté : un garçon terre à terre, accessible, respirant la gentillesse et la joie de vivre... en évoquant son impression de se trouver en compagnie d'un vieil amis qu'elle aurait connu depuis toujours, elle s'est même exprimée avec mes mots, preuve que je ne l'ai pas vu avec de simples yeux de fan mais bien tel qu'il est ! 

Ne change pas, Wally !


dimanche 25 septembre 2016

Nouvelles oeuvres de Zammuto

Parmi les autres protégés de Wally et de son label Spirit Level, le groupe Zammuto dont le dernier album "Veryone" peut être écoutées et acheté  ici.  Des sons surréalistes et inventifs dont on ne se lasse pas.

A noter que Wally n'est pas seulement le producteur mais aussi l'ami de la famille Zammuto puisqu'on a pu le voir cet été en très grande forme au mariage de Mikey Zammuto bassiste du groupe et frère de son fondateur Nick. Un mariage où il s'est visiblement beaucoup amusé comme on peu le voir sur le compte Instagram du groupe.
Cela fait plaisir de le voir comme ça et on espère le retrouver bien vite avec autant de pêche !