mardi 29 octobre 2013

Ces belles causes qu'il défend.

Wally a beau être très occupé actuellement avec la tournée et les projets des Basics, il n’en reste pas moins un fervent militant prêt à mettre sa notoriété au service de causes chères à son cœur.

Ici, il prête à nouveau sa superbe voix et la chanson Eyes Wide Open à un clip mis en ligne par The Thin Green Line dénonçant le braconnage dont font objet les éléphants et rendant hommage au travail des rangers. 
On assiste dans ce clip au sauvetage émouvant d’un éléphanteau déshydraté et épuisé dont la mère a vraisemblablement été tuée par des trafiquants d’ivoire et l’on apprend que si le braconnage se poursuit ainsi ce sera bel et bien “la fin de l’histoire” comme le chante si bien Wally car ces majestueux pachydermes pourraient bien disparaître de la surface de la Terre d’ici une vingtaine d’années.
Auréolé de son succès mondial, Wally pourrait se soucier comme d’une guigne de l’avenir des éléphants mais il n’en est rien. Très concerné par l’environnement il l’est aussi par la situation faite aux demandeurs d’asile en Australie comme je l’avais expliqué dans cet article.
Le documentaire qui résume l’ensemble du travail réalisé pour le projet Hot Potato a été mis en ligne ce 28 octobre et c’est avec beaucoup de fierté que je le place sur ce blog. On peut y apercevoir Wally au tout début (à 3,40 mn, à peu près) et l’entendre expliquer que la question de l’immigration ne doit pas être interprétée comme l’intrusion des problèmes du monde entier en Australie. Il insiste au contraire sur son plaisir de participer à un tel projet, notamment en prenant part à ses activités culinaires et à passer du temps à l’ASRC, auprès de tous ces gens dont les histoires souvent très tristes, le touchent profondément. Il conclut en disant que ces gens sont venus chercher là l’espoir d’une vie meilleure et décente et qu’il croit profondément que l’Australie pourra la leur offrir.
Pour peu que vous soyez bilingue, je vous invite chaleureusement à regarder l’intégralité du documentaire car il n’y a pas que Wally qui dit des choses intéressantes et par ailleurs, on le voit assez peu. Mais les débats sont vraiment intéressants, les organisateurs du projet dont Imogen Bailey sont des gens chaleureux et passionnants qui écoutent sans les juger les personnes hostiles au projet, estimant qu’il faut connaître le point de vue adverse pour mieux le comprendre et le contrer. On suit d’ailleurs le parcours d’un Australien plutôt sceptique qui, finalement, adhère au projet et manifeste un enthousiasme réel à la fin du documentaire. Quant aux témoignages des réfugiés, ils sont, pour la plupart, poignants et édifiants. 
Un bien beau projet auquel Wally peut être fier d’avoir apporté sa contribution. 

Et nous, nous sommes fiers de soutenir un artiste aussi talentueux qu’humain et généreux ! 

dimanche 27 octobre 2013

Un retour aux sources franchement réussi.

La tournée des Basics s’achève lentement… ou pas, si l’on considère qu’ils viennent de s’engager à se produire le 2 janvier prochain au Festival Theatre d’Adelaïde. En attendant, leurs concerts se sont joués à guichets fermés et ont drainé un public conquis. Beaucoup de commentaires enthousiastes, d’articles élogieux ainsi que de photos ont pu être vus sur Internet. Malheureusement, les extraits de concert sont rares ou d’assez mauvaise qualité visuelle et sonore car ils ont été réalisés depuis la fosse par des spectateurs visiblement munis de simple téléphones mobiles. 

Qu’à cela ne tienne ! Les trois garçons ont aussi donné un grand nombre d’interviews à des radios et sites Internet, interviews au cours desquelles ils n’ont jamais manqué l’occasion de se produire pour une chanson ou deux. Comme cette prestation datant de la mi-septembre :  


Ou cette interview donnée à la radio ABC Northern Tasmania que l’on peut écouter ici.
130919 avec Penny Terry (ABC Tasmanie)
En compagnie de la présentatrice Penny Terry
L'interview est certes toute en anglais mais comporte une nouvelle chanson “The Lucky Country”. Une partie de la prestation du groupe lors de cette interview peut également être visionnée ici. Il ne s’agit malheureusement pas de ce nouveau titre mais d’une nouvelle version de “So Hard For You”.

Les voici également dans une autre antenne d’ABC (Australian Broadcasting Corporation), à Sydney :
ABC Sydney

Et les voici dans les locaux d’ABC Cambera pour une version encore plus acoustique de “I Don’t Need Another”, chanson qu’ils chantent de mieux en mieux et de manière de plus en plus épurée. On notera que cette page permet également d’accéder à l’interview que le groupe a donnée ce jour-là.  

Les garçons, par ailleurs, ne sont jamais contre une petite session impromptue ! Au Northcote Social Club, entre une chope de bière et une bourrasque et malgré cela toujours concentrés, ils ont encore chanté  “I Don’t Need Another” et "To Think of You".

Et nous terminerons en apothéose par cette session dans le tram N°86, un moyen de transport spécifiquement conçu pour accueillir des concerts qui ont la particularité d’être mobiles et de se déplacer dans tout Melbourne. 
Enfin, dernière nouvelle et non des moindres, le concert donné le 27 septembre dernier au Northcote Social Club a été enregistré et il en résulte “My Brains’Off (And I Like It) un album live qui sera disponible le 6 décembre prochain.
My Brain's Off (And I Like It)
Un collage réunissant un côté de Wally, un côté de Tim et le bas du visage de Kris illustre la pochette de l'album.
Vous pouvez d’ores et déjà pré-commander ici "My Brain's Off (And I Like It) ce qui vous permettra d’en télécharger un premier extrait, une reprise de “Long As I Can See The Light” du mythique groupe Creedence Clearwater Revival. En voici l’original en attendant un éventuel clip de la version des Basics. 




dimanche 22 septembre 2013

Important additif à l’article précédent.

C’est à peine croyable ! J’ai reçu ce matin un message privé sur Facebook et jugez de ma surprise et de mon émotion quand j’ai découvert qu’il provenait de… Sabah Ingvarsson elle-même !
L'avatar de Sabah sur les réseaux sociaux
L'avatar de Sabah Ingvarsson  sur les réseaux sociaux.
Ayant lu mon article sur sa collaboration avec Wally, elle m’écrivait pour me remercier de l’intérêt porté à son travail mais tenait surtout à rectifier une petite erreur commise dans mon billet. Voici son message que je traduis et publie avec sa permission :

“Hey, Mireille ! Merci pour ces gentilles paroles sur ton blog ! Je voulais juste y apporter une correction. Les mots ne sont PAS les paroles de Hearts A Mess. Ce sont des réflexions de Wally sur l’idée d’écrire une chanson à propos du cœur. Mais essayer d’écrire une chanson sur un sujet si souvent abordé sans tomber dans le cliché est un vrai défi. Les mots sont des titres de vieilles chansons et ses commentaires. Si tu lis ses notes manuscrites, tu comprendras de quoi je parle.
Merci d’apprécier mon travail. Cela représente beaucoup pour moi.”

Après l’avoir remerciée à mon tour pour cette précieuse clarification, je lui ai expliqué que j’avais une très mauvaise vue et que j’avais eu du mal à distinguer les notes manuscrites de Wally.

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Alors, avec beaucoup de gentillesse et de délicatesse, elle s’est donné la peine de les retranscrire et de me les envoyer. Les voici :


'Your heart's a mess- Did that'  – Je l’ai fait
'We've got two strong hearts- Too Farnham'  Trop Farmham (NB : John Farmham est un chanteur et acteur très populaire en Australie).
'With hearts on fire i reach...- Copied' ' – Copié
“It's just the state of the heart- Mondo bad' – Franchement mauvais
'Permanent condition of the heart- Cant cop Prince's riffs' – Je ne peux pas lutter avec les riffs de Prince.
'Total eclipse of the heart- Uh...yeah' – Euh… Ouais
'Wear my heart on my sleeve- Cliche'  - Cliché;
'Deep in my heart- Bad, just bad'. Mauvais juste mauvais
Texte de : Walter De Backer

Voilà. Tout est dit et ma petite erreur est réparée. Mais tout de même.. Quelle belle et stimulante surprise de voir une des personnes mentionnées dans ce blog réagir à un de ses articles et y apporter quelques précisions ! C’est plus que je n’aurais osé espérer !

samedi 21 septembre 2013

L’homme qui adorait qu’on le peigne…

Le titre de cet article ne fait évidemment pas allusion à l’opulente chevelure bouclée de Wally mais bien aux somptueuses peintures corporelles régulièrement réalisées sur lui.
On se souvient tous, évidemment, du magnifique travail réalisé par Emma Hack sur Kimbra et sur lui pour les besoins du clip de de Somebody That I Used To Know.

Fin de tournage
Wally entouré de Natasha Pincus (réalisatrice du clip), Kimbra et Emma Hack
On se rappelle également Voices in the Mirror, cette autre collaboration entre Emma Hack et Wally : 
Voices in the Mirror

On sait peut-être moins qu’il s’est prêté à d’autres séances de peinture corporelle ou de collages pour se faire photographier par une autre artiste très douée du nom de Cybele Malinowski. Ces photos… si belles, comptent parmi les plus remarquables et les plus célèbres portraits de Wally :
Lucky kitty
Cet heureux chat s'appelle Pushkin.
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Before after
Avant et après le traitement d'images (moi j'aime autant la première version !)
Triple J Cover
Dommage que la couleur des yeux de Wally ait été modifiée !
Et voici que dernièrement, il a remis sa personne entre les mains de Sabah Ingvarsson, artiste suédoise :
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Sabah en pleine action.
qui a réalisé ce délicat travail à partir des paroles de “Hearts a Mess”.

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Les mots semblent précisément jaillir du cœur de Wally pour s’étendre et le parcourir tout entier. Le travail de peinture corporelle a duré environ sept heures (Wally aurait même failli s’endormir à un moment !) et le résultat a été photographié par Miles Standish. 


New Body Painting

Miles Standish et Sabah Ingvarsson sont présents sur la plupart des réseaux sociaux où l’on peut découvrir d’autres aspects de leur travail. En outre, ce sont des gens charmants toujours prompts à répondre très aimablement aux compliments et questions.
Décidément, Wally sait s’entourer de gens de valeur ! Des gens qui lui ressemblent !

samedi 31 août 2013

Une journée marathon.

C’est à 14h35, heure australienne, que les Basics se sont produits, ce 29 août dans les studios du magazine Music Feeds, localisés à Sydney. Mais pour la fan européenne que je suis, c’est à 6h35 que la journée à commencé et même bien avant, le temps de mettre mon ordinateur en marche pour suivre ce programme en streaming. D'ailleurs, soyons honnêtes, je m'étais spontanément éveillée avant que ne retentisse la moindre alarme dans ma chambre !   

Tout de même, pourquoi a-t-il fallu que je m’enflamme à ce point-là pour des artistes australiens ? Je dois toujours m’endormir ou m’éveiller à des heures impensables si je veux écouter leurs interviews ou voir leurs prestations en direct ! N’empêche, quelle belle invention, Internet ! Je peux, grâce à la Toile, être à tout moment au courant de ce que font mes artistes préférés. Il suffit juste d’y mettre un peu du sien et les Basics méritent bien que l’on sacrifie quelques heures de sommeil pour les voir !  

Je n’ai d'ailleurs pas regretté d'avoir écourté ma nuit car leur prestation d’environ une demi-heure a été un véritable bijou. Une session acoustique parfaitement maîtrisée qui donnait à chaque morceau une saveur nouvelle. Le tout entrecoupé de courtes interviews et de petits échanges pleins d’humour entre les trois musiciens. Tout ce que je peux reprocher à cette apparition, c’est sa brièveté et je me prends parfois à rêver d’une tournée acoustique… Des photos de l’évènement sont disponibles sur le site de Music Feeds et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Music Feeds a également mis l’intégralité de cette prestation sur YouTube. On peut la voir, la revoir et la revoir encore sans la moindre modération parce que ceci est tout simplement du travail d’orfèvre ! 


 
Mais la journée était loin d’être finie pour les trois complices qui étaient, en soirée, les invités du journal télévisé Ten Late News pour une interview que je relaie pour les anglicistes. Elle n'est malheureusement pas sous-titrée mais honnêtement, on n’y apprend rien de vraiment nouveau. Par contre, ils ont terminé l’édition en jouant à nouveau “So Hard For You” en acoustique et c’était encore une fois fabuleux ! Malheureusement, la vidéo n'est plus disponible ! Ah, les joies d'Internet !


La journée était-elle finie pour autant ? Non, car nos amis ont ensuite donné un concert intime pour Alberts, un autre label musical indépendant localisé à Sydney. Un concert appelé “rooftop performance”, c’est à dire “prestation sur le toit”. Je ne sais pas si cela s’est véritablement déroulé sur un toit ! J’ai assez peu d’information sur ce concert et aucune vidéo mais le magazine The Au Review à mis en ligne une superbe galerie de photos de cet  évènement. Décidément, les admirateurs des Basics auront été vraiment comblés, ce jour-là !

vendredi 30 août 2013

Basiques, mais déchaînés !

Le précédent article de ce blog s’achevait sur l’évocation de Rock the Boat, concert donné en faveur des demandeurs d’asile en Australie auquel ont participé les Basics. Malheureusement, si je sais que la prestation a été une réussite totale, tant en matière de musique que de fonds récoltés, je n’en ai trouvé aucun extrait sur Internet. Seules quelques images ont été publiées sur la page Facebook de l’évènement et encore, on n’y voit jamais les trois membres du groupe ensemble. 

Cependant, nous ne nous plaindrons pas pour autant car il y a eu un “avant” et un “après” Rock The Boat. Un bon nombre de prestations qui ont su nous combler au-delà de toutes nos attentes. 

En effet, cinq jours avant Rock The Boat, le trio se réunissait pour donner un concert gratuit à Coburg's Post Office Hotel un établissement sis dans la banlieue de Melbourne où l’on peut, selon leur Twitter “être en bonne compagnie, boire une bonne bière, manger un bon repas et assister à un bon concert”. Et c’est dans cette honnête maison qui tient à la fois du bar, du restaurant, du pub et de la salle de concert que Tim, Wally et Kris ont décidé de remonter sur scène pour la première fois depuis trois ans. 

Une prestation réjouissante que mes amies les Gotyettes se sont empressées de relayer sur YouTube, l’occasion d’entendre le groupe jouer ses meilleurs titres, mais aussi reprendre AC/DC, autres Australiens dont la musique a su me faire vibrer bien des années plus tôt ! Des extraits du concert sont à visionner ici. Il y en a treize et ils s'enchaînent d'eux-mêmes. Merci, Mar des Gotyettes, pour cette superbe playlist ! Voilà de quoi tenir les lecteurs de ce blog occupés pour un moment !
Or, j’ai encore bien des choses à raconter au sujet du retour des Basics : ce qui s’est produit une semaine après Rock the Boat, durant ce très beau et très riche 29 août 2013…

jeudi 15 août 2013

Une patate chaude de très grande valeur.

La question des demandeurs d’asile est un sujet qui agite et divise l’Austalie en ce moment. Ce pays n’est pourtant pas la destination la plus prisée par les immigrés clandestins. : d’après les chiffres fournis par l’ASRC (Asylum Seeker Resource Centre) elle ne serait que le quarante-neuvième pays à attirer des réfugiés. La plupart d’entre eux sont des boat-people arrivant d’Indonésie ou de Malaisie.  Or, justement, l’actuel gouvernement travailliste a décidé de fermer purement et simplement les frontières du pays à tout demandeur d’asile gagnant le pays en bâteau. Ceux qui s’y essaient sont systématiquement expédiés dans le centre de rétention de Manus Island en Papouasie-Nouvelle-Guinée où règnent des conditions de vie et d’hygiène si rudimentaires que les organisations de défense des droits de l’Homme ainsi que l’ONU s’en sont émues. Le plus étrange, dans tout ça, c’est qu’en échange de cette rétention, l’Australie n’hésite pas à verser des sommes considérables à la Papouasie-Nouvelle-Guinée afin que celle-ci puisse financer ses propres infrastructures, (universités, hôpitaux…). Certes c'est bien de vouloir aider le pays voisin mais cet argent n’aurait-il pas été plus utile à aider et accueillir ces malheureux ?

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"Si vous venez ici par bâteau sans visa, vous n'immigrerez pas en Australie" - Campagne du Ministère de l'Immigration
Un débat politique très houleux vient d’ailleurs d’avoir lieu à ce sujet en Australie.  Resquilleurs clandestins susceptibles de menacer l’identité, voire la sécurité du pays pour les uns, infortunés réfugiés à qui il convient de venir en aide pour les autres ces migrants constituent une “patate chaude” que les partis se renvoient sans qu’aucune solution satisfaisante ne soit trouvée. 

Et justement, de cette expression qui existe aussi en anglais est né le très joli projet “The Hot Potato”, toujours à l’initiative de l’ASRC. 

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A bord du “Hot potato van” (ci-dessus), les responsables de cette initiative font actuellement le tour de l’Australie (du tiers sud-est de l’Australie plus exactement) pour un périple de dix jours prévoyant chaque jour un arrêt dans une ville différente afin de distribuer dix mille pommes de terres cuisinées selon des recettes variées et de lancer dix millions de conversations pour déboulonner définitivement les dix principaux clichés sur les demandeurs d’asile.

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Un si joli projet ne pouvait que compter Wally parmi ses ambassadeurs ! Le 12 août dernier (décidément une grosse journée pour lui !), le talentueux musicien se trouvait dans les locaux de l’ASRC pour le lancement du projet et il n’a pas hésité à mettre la main à la pâte (la main à la patate, plutôt !) en préparant les repas collectifs servis aux résidents de ce centre. 

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Marc Seymour, Imogen Bailey et Wally : trois célébrités australiennes très impliquées.
Une initiative qui lui tient à cœur et dont il ne manque pas de relayer les nouvelles sur les divers réseaux sociaux qu’il utilise. 

Par ailleurs, le 22 août prochain, les Basics participeront au concert Rock the Boat, également donné en faveur des demandeurs d’asile en Australie. Encore de belles nouvelles à venir, donc ! 

Rock the Boat
L'affiche officielle recommande de "faire du bruit pour les demandeurs d'asile".